Voyage, voyage …
Après notre court retour en Belgique (trop court ?? maiiiis non !) nous voilà déjà repartis, mais pour l’Espagne cette fois. Et plus précisément, pour l’Andalousie. Après des adieux déchirants (si si) avec mes parents à l’aéroport de Zaventem (oui, pour une fois, on fait simple et on part de Bruxelles et pas de Paris !) et après plus ou moins trois heures d’avion, nous atterrissons à Malaga. Dios mio, que calor ! Bon çà va encore, il fait à peine 20-22° ! Malgré tout çà nous change des -30° belges (au moins) !! Bon, j’avoue qu’encore une fois j’ai fait le scandaleux sur les bagages… Nous voilà donc en train de nous balader avec nos sacs de vêtements habituels (jusque la, tout va bien) et avec en plus ma platine de 20kgs… Autant dire qu’on se traîne plus qu’on ne se balade.
Heureusement, l’arrêt de bus pour aller de l’aéroport de Malaga jusqu’à la gare des bus est tout proche. On monte péniblement dedans et puis, pour une fois, on se laisse balader. Le bus qui nous emmène vers Grenade, notre destination finale, est déjà plein à craquer et, heureusement pour nous, un petit peu en retard (c’était tout juste pour les billets !). On s’installe plus ou moins confortablement entre la fenêtre et plein d’anglais. Cà commence pas trop mal. Après trois heures d’avion, l’heure et demi de bus passe relativement vite, on glandouille et on somnole musique dans les oreilles (Coldplay). Anicée a eu la peur de sa vie (mais si !) parce que je tape une petite crise de toux qui veut pas s’arrêter. J’ai même réussi à inquiéter (emmerder ?) tous les anglais (pourtant tous avec leur mp3 vissé dans les oreilles, je devais tousser vraiment fort…). Ce sont les premières visions de la Sierra Nevada enneigée qui nous réveillent en approchant de Grenade.
Arrivés à bon port, on téléphone directement à la pension où on a réservé une chambre. Le mec a du mal à me comprendre (où serait-ce l’inverse ??) mais on arrive tout de même à connaître le numéro du bus magique qui doit nous emmener jusque dans le centre ville (le bus 3 ou 33 pour les intéressés). C’est avec moultes difficultés qu’on se déplace à notre vitesse d’escargot vers les arrêts de bus et qu’on en attrape un. Le voyage n’est pas encore fini, et c’est seulement après une dizaine de pauses (à peu près tous les 50m, c’est vraiment vachement lourd tous ces paquets !) qu’on arrive sains et saufs à la dite pension. On s’installe rapidos dans la chambre et puis on ne pense plus qu’à une chose, MANGER ! Il est déjà passé 18h et faut dire que voler avec Virgin, c’est bien et c’est pas cher … mais çà ne remplit pas l’estomac (à moins d’avoir envie de payer pour çà dans l’avion). On ne va donc pas s’aventurer très loin pour ce premier repas, le premier café potable dans le coin nous convient très bien. Deux bocadillos plus loin, on se sent définitivement beaucoup mieux, en pleine forme pour une bonne nuit de sommeil bien méritée !!